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Véhicule professionnel : quel financement choisir ?

Florent Martin

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Véhicule professionnel :  quel financement choisir ?

© ILLUSTRATION :Patrice Giffard

Gérer. Acquérir un véhicule peut parfois relever du défi sur le plan comptable. Du crédit classique à la location longue durée en passant par le crédit-bail, chacune de ces solutions financières a ses avantages et ses inconvénients.

L'automobile représente le troisième poste de dépenses pour de nombreuses entreprises. C'est un outil indispensable au quotidien. En restauration, elle sert à l'approvisionnement en matières premières. Elle permet aussi de livrer les clients ou d'apporter du matériel sur place pour l'organisation d'une réception. La demande des professionnels porte donc, avant tout, sur des modèles utilitaires et frigorifiques.

En cas de trésorerie conséquente, il est possible d'assumer l'acquisition sur ses fonds propres. Mais pour des raisons d'économie, les entreprises préfèrent souvent trouver un autre mode de financement. Elles peuvent alors faire une demande de crédit auprès d'un organisme bancaire ou spécialisé. Première étape avant de le contracter : il faut choisir entre un taux fixe ou variable. Il est préférable d'opter pour le premier en termes de sécurité de trésorerie. « En règle générale, le délai de paiement est compris entre 3 et 5 ans pour un véhicule professionnel. Il s'adapte bien aux petites entreprises désireuses d'acquérir une à deux voitures maximum », explique Serge Abbadie, directeur du pôle professionnel de Paris du Crédit agricole.

CRÉDIT SIMPLE À TAUX FIXE

L'avantage de ce produit financier est lié au coût, inférieur en moyenne à celui d'un crédit-bail. Son utilisation est également simple et prévisible, puisque les échéances de remboursement sont fixées à l'avance. Au niveau fiscal, les intérêts d'emprunt passent en charge déductible. Par ailleurs, comme il s'agit d'un véhicule utilitaire « la TVA sur l'achat, mais aussi sur les frais d'entretien et de réparation est déductible », ajoute Serge Abbadie. Cependant un financement complet de A à Z est rarement proposé par les banques. Il est donc nécessaire de disposer d'un apport personnel de départ compris entre 10 % et 20 % de la valeur du bien. Enfin, contracter un crédit diminue les capacités d'emprunt futur auprès des banques.

Pour éviter cela, de nombreuses sociétés font le choix du crédit-bail ou de la LOA (location avec option d'achat). Ce financement trouve de plus en plus d'échos auprès des très petites entreprises (TPE), notamment chez les artisans et commerçants comptant de un à cinq véhicules. Son principe est simple, vous versez mensuellement un loyer à un organisme crédit-bailleur. Celui-ci acquiert le bien en fonction de vos besoins. Il met ensuite à votre disposition un véhicule sur une période déterminée. « La durée maximale est de 5 ans, mais les contrats courent généralement sur 48 mois. Le nombre de kilomètres effectués annuellement[…]

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