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Une obligation de tri

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Une obligation de tri

© antigaspi restauration collective

Au self principal de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris, la lutte contre le gâchis alimentaire s'exprime à chaque étape du parcours des convives.

 Et même au-delà, car les condiments, moutarde et mayonnaise, sont situés après les caisses, à l'écart, présentés dans des flacons-pompes accrochés au mur. « Nous avons commencé à conduire des actions dans ce sens, il y a un an et demi, dans les deux restaurants de La Pitié, et au restaurant de l'hôpital Charles-Foix, à Évry (91), qui fait partie de la même entité, explique Muriel Brossard-Lahmy, directrice des services économiques et logistiques des hôpitaux universitaires Pitié-Salpêtrière-Charles Foix de l'AP-HP.

 

Nous avons travaillé sur les flux, et mené une opération plus spectaculaire, dans le cadre la gestion du développement durable, en réalisant une montagne avec le pain jeté. Nous avons enclenché une dynamique et nous allons continuer. »

 

Dans cet établissement, où la restauration interne en régie produit plus de 2 millions de repas par an pour les personnels et les patients, 2 000 repas sont servis chaque jour dans les trois selfs réservés au personnel. La lutte contre le gaspillage alimentaire va y être prolongée par la mise en place de la filière biodéchets pour les selfs et toutes les zones de production alimentaire au 1er décembre prochain.

L'établissement suit le parcours de la restauration collective publique, où la démarche est la plus avancée, suite à l'obligation de tri et de valorisation des biodéchets imposée par la loi Grenelle 2 du 10 juillet 2010 aux gros producteurs de déchets.

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