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Un avant-goût de 2005

Par Jean-Charles Schamberger Rédacteur en chef

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Un avant-goût de 2005

Par Jean-Charles Schamberger Rédacteur en chef

© PHOTO : LÉA CRESPI

C'est assurément une nouvelle contrainte. La réglementation européenne renforçant l'étiquetage de produits constitués d'OGM ou dérivés, destinés à l'alimentation humaine ou animale, ne va pas simplifier la vie des opérateurs de la restauration, commerciale ou collective. Tous les ingrédients, même « mineurs », entrant dans la composition des plats, sont concernés par ce règlement 1829/2003. A l'exception des produits animaux (lait, viande, oeufs), partant du principe qu'aucun animal génétiquement modifié n'est commercialisé en Europe. A voir... estiment déjà certains, dont l'Umih, qui souligne que c'est dans ces derniers que seraient concentrés 80 % des OGM. Quant au seuil de tolérance, il est bas puisqu'il est imposé une mention sur l'étiquette dès qu'un produit alimentaire contient plus de 0,9 % d'OGM. Les filières feront l'objet de contrôles, prévient la DGCCRF.

Bref, l'époque n'est pas sans rappeler les craintes qui accompagnaient la mise en oeuvre de l'affichage d'une information « lisible et visible » sur les viandes bovines, il y a environ un an. Les réticences, on s'en souvient, n'étaient pas moins grandes.

Pourtant, cette nouvelle obligation sur la traçabilité des OGM n'est qu'une mise en jambe, un avant-goût de dispositions autrement plus contraignantes qui vont arriver au 1er janvier 2005. Avec la mise en application, à cette date, du règlement européen 178/2002, la traçabilité constituera bel et bien une obligation pesante et ce, pour tous les produits, avec ou sans OGM. En effet, toutes les filières agroalimentaires devront indiquer la provenance et la destination de tous leurs produits, c'est-à-dire, selon l'expression consacrée, « de la fourche à la fourchette ». En supposant que la traçabilité existe pour tous les produits alimentaires, celle-ci devra très probablement passer peu à peu à l'ère du « tout-informatique » et du codes-barres. Ce qui s'annonce comme une dure épreuve non seulement pour tous les opérateurs de la RHD, mais aussi pour leurs fournisseurs. Ces[…]

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