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TGV EST La restauration en mouvement

Paul Fedèle

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TGV EST
La restauration en mouvement

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Le 10 juin prochain, le TGV part à la conquête de l'Est. Et sur le tracé, la plupart des 24 gares ont pris un train de mesures pour accueillir, dans des conditions optimales, les nouveaux flux de voyageurs. Côté restauration, en gare comme à bord, les opérateurs ont aiguillé les concepts pour coller aux attentes d'aujourd'hui.

Plus que quelques semaines avant le coup de sifflet. Et le train à grande vitesse français s'élancera à l'assaut de l'Est de la France et de l'Europe. À la clé de ce chantier lancé en 2000, une nouvelle proximité grâce à la création de liaisons directes, de pôles d'échanges multimodaux et une réduction considérable des temps de trajet. Paris sera relié à Strasbourg en 2 h 20 (au lieu de 4 h 10), Metz et Nancy en 1 h 30, Reims en 45 minutes. Vingt-et-une gares ont été restructurées sur le tracé vers l'Allemagne, le Luxembourg ou la Suisse et trois gares nouvelles ont été créées : Champagne TGV, Meuse TGV et Lorraine TGV. Ambitions annoncées : faire progresser le trafic de 65 % avec, à terme, plus de 11 millions de voyages assurés grâce à TGV Est Européen. Paris-gare de l'Est devrait accueillir dès 2008 plus de 85 000 visiteurs/jour, Strasbourg 60 000, Metz 21 300, Nancy 18 900, Reims 12 600, Mulhouse 11 200. De quoi modifier profondément l'importance des flux de voyageurs. Tout comme leurs attentes d'ailleurs.

Les gares, lieux de vie

C'est pourquoi la SNCF a engagé un vaste projet de rénovation des gares, dans le cadre de l'opération « Gares en mouvement », pour en faire de véritables lieux de vie, d'échanges, de services et de commerces où la restauration tient un rôle majeur. Des endroits tournés vers les voyageurs en transit mais aussi vers la ville. Mission a été donnée à sa filiale A2C (excepté pour la gare de l'Est confiée à Altaréa) d'optimiser la commercialisation des surfaces, dont celles allouées à la restauration. Et d'adapter l'offre au niveau du trafic, à la mobilité des voyageurs et au temps contraint. « Il faut dire que le voyageur d'aujourd'hui n'est plus celui d'hier. Dorénavant, il associe pleinement les commerces, et notamment la restauration, dans la chaîne du voyage et intègre ce temps de consommation dans sa gestion du temps passé en gare », explique Sylvain Savoye, responsable commercialisation et marketing chez A2C qui s'est efforcé, par ses choix de commerces, de redonner au voyageur une continuité de service en limitant les occasions de rupture. Exit les concepts de restauration assise chronophages, place à des formules aux surfaces modérées, à la fréquentation équilibrée, au coût de[…]

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