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Stéphane Manigold, au secours de ses établissements, et des indépendants

YANNICK NODIN

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Stéphane Manigold, au secours de ses établissements, et des indépendants

 

Lorsque ses 4 restaurants parisiens ont dû fermer, dont La Maison Rostang, reprise avec Nicolas Baumann il y a quelques mois, Stéphane Manigold, 40 ans, l’a jouée collectif. Confiné avec ses chefs, à son domicile du 17ème arrondissement, cet ancien cadre de l’industrie automobile a décidé de s’impliquer dans l’élan à destination du personnel soignant, tirant parti d’un local au rez-de-chaussée, pourvu d’une cuisine semi-professionnelle, pour alimenter l’Ordre des Médecins, et des établissements hospitaliers. Et puis, dans ce quotidien où il troque chaque matin la casquette du livreur contre la blouse de commis, c’est un autre combat qui a émergé. « Beaucoup d’indépendants sont actuellement dans une situation délicate, et n’ont pas forcément les moyens de faire valoir leurs droits, en particulier vis-à-vis de leur assureur. » Plus d’un contrat sur 5 prévoirait une indemnisation en cas de pandémie, ce qui est son cas. Et cela n’a pas empêché son assureur Axa de refuser de couvrir ses pertes d’exploitation. « Ils font clairement le pari qu’affaiblis, les restaurateurs ne pourront entamer des procédures. Je n’ai pas voulu leur donner raison. » En assignant son assureur au Tribunal ; en lançant aussi Sauveznous.org, une plateforme proposant gracieusement conseils et lettres-types , 2123 chefs d’entreprise inscrits à ce jour. Collectif.

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