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Réussir ses gâteaux maison en collectivité

Florent Martin

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CUISINER. La pâtisserie maison en collectivité n'a pas le vent en poupe. Pourtant, certains chefs pâtissiers de restaurant continuent à confectionner leurs desserts de A à Z.

Réaliser ses propres mille-feuilles ou religieuses au chocolat n'est pas une mince affaire. Aujourd'hui, l'assemblage et l'utilisation des produits industriels, voire surgelés, se sont généralisés. Mais il reste encore des établissements qui font le choix inverse, à l'image du restaurant du siège des AGF à Paris.

Il propose tous les jours 450 desserts maison. Cette démarche a vu le jour en mai 2000 quand le comité interétablissements a repris la gestion de la restauration. La pâtisserie industrielle est abandonnée. « L'aspect gustatif tout comme le paramètre financier ont joué un rôle important. Nous voulions aussi superviser la coordination des prestataires et dépenser le juste prix en termes de grammage des produits. Aujourd'hui, le prix de revient d'un gâteau est de 0,50 E contre 1 E avant », explique Philippe Vilmot, consultant au sein d'ID Restauration. Cette société assure l'interface entre les AGF et Sogeres en charge de l'élaboration des repas. Ce changement de méthode a aussi permis une économie globale. « Nous sommes à 0,50 E de dépenses et 0,80 E de recettes, contre 1 E dans les deux cas en 2000 », précise Philippe Vilmot. Au final, le prix de vente des desserts reste modique : 1,22 E l'opéra, 0,84 E la tartelette aux mûres et enfin 0,76 E le chou chantilly fraises, « soit en moyenne 30 à 90 centimes d'euro moins cher que des produits vendus surgelés », souligne Fabien Rouzade, chef de secteur pour Sogeres.

SANS PRODUITS CHIMIQUES

Sur le plan du goût, l'argument est aussi valable, seuls les fonds de tarte ne sont pas réalisés en interne. Le choix des matières premières fait l'objet d'une attention particulière. A titre d'exemple, le chocolat de nappage comporte 60 % de cacao, sans apport de matières grasses végétales. Quant aux poudres chimiques et autres crèmes instantanées, elles sont bannies. La gestion de l'approvisionnement est effectuée d'une semaine sur l'autre. « Les fruits nous arrivent au quotidien, le lait et les oeufs tous les deux jours, comme les fonds de tarte. Farine, chocolat et épicerie sont livrés une fois par semaine », détaille Ange Machon, chef d'unité.

Le restaurant d'entreprise des AGF sert près de 1 000 couverts par[…]

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