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Qui sont les jeunes de la Génération Z ?

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Qui sont les jeunes de la Génération Z ?

© Génération Z

A l’occasion du 19ème International Recruitment Forum, les 13 et 14 mars dernier à Montreux (Suisse), Swiss Education Group (SEG) a dévoilé les résultats d’une enquête sur la Génération Z réalisée par Alexandra Broennimann, experte du comportement des consommateurs.Une étude de SEG fait le point sur les bonnes pratiques.

 

Nés après 1995, ayant toujours évolué dans un environnement ultra connecté, les jeunes Z sont peu idéalistes. Ils savent qu’ils devront travailler dur pour réussir. Parmi leurs handicaps, leur difficulté à fixer leur attention.

Hyper connectés et adeptes de la valeur travail

1er constat de l’étude : ces jeunes sont en symbiose avec la technologie et leurs mobiles sont une extension de leur corps. 2/3 d’entre eux disent qu’ils seraient moins productifs et moins heureux sans leur téléphone mobile.

2ème constat : pour les jeunes Z, quelque chose qui existe online c’est quelque chose qui existe vraiment. D’ailleurs, les jeunes Z postent sur les réseaux sociaux 60% de leur vie sociale : dîners entre amis, évènements professionnels, soirées.

Pour Alexandra Broennimann : « C'est comme si l'événement réel n'avait pas eu lieu tant qu’il n’est pas affiché dans les réseaux sociaux et validé par la communauté en ligne ».

 Idem pour les marques : les 3/4 des jeunes Z ne font pas confiance à une marque si elle est absente des réseaux sociaux.

Autres constats : la réussite professionnelle est essentielle pour les jeunes Z. Pour 70% d’entre eux, avoir beaucoup d’argent est le meilleur indicateur de réussite, qu’on obtient d’ailleurs uniquement grâce à un travail acharné. Et pour 80% des jeunes Z, un bon job est préférable à une bonne relation sentimentale.

Engagés dans un projet, les jeunes Z sont performants

La capacité d’attention des jeunes Z en situation passive est de l’ordre de 8 secondes. Si l’activité leur plait, ils peuvent se concentrer jusqu’à 12 minutes au maximum.

Les employeurs des jeunes Z devront donc trouver le bon équilibre entre un encadrement adéquat et des challenges suffisamment stimulants. Alexandra Broennimann recommande aussi aux employeurs des jeunes Z de leur donner des occasions de s’engager dans des projets et des défis qui les stimulent.

S’agissant de formation, pour Florent RONDEZ, CEO de Swiss Education Group : « Pour lutter contre l’ennui qui ressentent les jeunes Z, nous avons reconfiguré nos enseignements. Par exemple, nos enseignants changent de sujet toutes les 20 minutes pendant les cours. Désormais, notre pédagogie est évolutive et très dynamique ».

 

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