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PSA Peugeot Citroën : Santal fait le poids

Jean-François Vuillerme

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PSA Peugeot Citroën : Santal fait le poids

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Le constructeur auto a engagé auprès de ses salariés de Rennes un plan de promotion de l'alimentation équilibrée et de lutte contre le surpoids, en partenariat avec Sodexho et Mutouest. Soutenue par le PNNS, une expérience unique de prévention sur lieu de travail.

mpossible d'éviter la frimousse souriante de la mascotte Santal dans les bâtiments du site PSA de Rennes. Présente sur les affiches, les plaquettes et la signalétique disposées dans tous les ateliers et lieux de restauration, elle constitue l'identité graphique du programme et sa fonction symbole : être le guide qui invite à découvrir les règles et plaisirs d'une alimentation équilibrée. « Bien manger, c'est vital, suivez le guide, suivez Santal » : les 10 000 salariés ont eu tout loisir de mémoriser le message inscrit sur la couverture de la première plaquette d'information diffusée à l'automne 2003. En dessous, le petit bonhomme Santal jonglant avec 6 pictogrammes représentant les 6 familles d'aliments clés d'une bonne alimentation. PSA n'a donc pas lésiné sur la communication pour faire connaître à ses salariés le plan Santal (contraction de santé et alimentation).

Une importante mobilisation

Mais la direction semble avoir soigné autant le fond que la forme, en démontrant pour le projet une vraie ambition : « C'est parce qu'il a pu s'appuyer sur des partenaires et qu'il a pu fédérer toute une série d'acteurs internes et externes que Santal a été possible », reconnaît Éric Lévèque, DRH du site. Côté PSA, les services médical et communication ont joué un rôle clé avec la fonction RH. Côté partenaires, Sodexho a créé une dynamique Santal dans l'offre quotidienne de restauration, tandis que la mutuelle Previade-Mutouest apportait un financement conséquent : 90 000 E sur les 345 000 E engagés sur 2002, 2003 et 2004. L'État contribuant à hauteur de 37 000 E, au titre du PNNS (Programme national Nutrition Santé).

Pourquoi un tel engagement ? « Nous avons constaté que les problèmes nutritionnels entraient désormais dans les pathologies les plus importantes, à côté des troubles musculo-squelettiques et de l'alcoolisation », indique Patrick Gilbert, médecin coordinateur responsable du service médical. Le praticien pensait que les indices de masse corporelle des salariés, qui permettent de mesurer le degré de surpoids, évoluaient à la hausse. Une enquête a permis de vérifier son intuition. Selon une étude réalisée sur 900 salariés du bâtiment Ferrage, 36,6 % des femmes et 49,8 % des hommes présentaient un surpoids ou une obésité. Un[…]

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