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Massifier ses achats pour optimiser CHU de Tours, Angers et Le Mans

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Massifier ses achats pour optimiser CHU de Tours, Angers et Le Mans

La rédaction du cahier des charges a demandé un gros travail préalable afin d'harmoniser les termes techniques et différents types de conditionnement.

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Qu'il s'agisse de grosses structures hospitalières ou de petites cliniques, le mot d'ordre est le même : chercher des idées capables de concilier efficacité et qualité de service. Certains établissements ont choisi de se regrouper ou de se fédérer au plan départemental tandis que d'autres ont misé sur des actions qu'ils mènent en solo.

L'heure est à la mutualisation. Les CHU et grands centres hospitaliers ont pris conscience qu'il serait judicieux de grouper leurs achats. Il fallait donc engager une réflexion. Les objectifs visés étaient la recherche d'économies (diminution des prix et réduction des moyens humains sur les postes administratifs), sans pour autant faire l'impasse sur la qualité des produits et leurs valeurs nutritionnelles, l'optimisation des expertises existantes et l'absence d'une lourde organisation préalable. L'Union des ingénieurs hospitaliers en restauration (Udihr), en tant qu'association regroupant la majorité des responsables de restauration, a apporté son expertise pour la mise en place de marchés nationaux. Les établissements de Tours et d'Angers ont accepté d'endosser les rôles de coordinateurs avec pour mission de centraliser les informations en provenance de leurs confrères en matière d'achats. Tours avait en charge l'épicerie et les boissons, tandis qu'Angers prenait en main les produits surgelés, les ovo-produits et les produits laitiers.

Après avoir listé les produits utilisés dans chaque catégorie, le CHU de Tours répertorie 450 références pour 26 lots en épicerie-boissons. Angers en comptabilise 294 en surgelés pour 23 lots, 146 ovo-produits et produits laitiers pour 11 lots. Soit au total 890 références et 68 lots. Reste à rationaliser le nombre de « lignes » ou références pour un même produit dans les cahiers des charges.

Dans un premier temps, il faut réaliser des allotissements par type de familles. C'est-à-dire former des lots homogènes en fonction des marchés locaux, des groupements d'achats, en faisant abstraction des spécificités régionales. Il est impératif que le coordonnateur bénéficie d'une bonne connaissance du marché aussi bien sur les fournisseurs nationaux et régionaux aptes à répondre aux demandes que sur les produits du marché, afin d'allier volume et pertinence des lots.

De 40 à 18 références de fonds de sauce

L'étape suivante consiste à rédiger les cahiers des charges et à les uniformiser afin d'obtenir un ensemble cohérent. S'est posé, par exemple, la question de trouver un vocabulaire commun pour les termes techniques ou encore pour harmoniser les types et volumes des conditionnements. Ainsi,[…]

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