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Léon de Bruxelles a retrouvé des couleurs en 2003

La rédaction de Néorestauration
Malgré une année difficile pour la restauration, la chaîne de moules-frites affiche de belles performances et un bénéfice net de 267 000€ après trois ans de perte.

Michel Morin, président du directoire de Léon de Bruxelles, et son équipe avaient toutes les raisons d’être satisfaits lors de la présentation de leur bilan 2003, ce mercredi 7 avril. Malgré un contexte peu favorable à la restauration, la chaîne a enregistré une nette reprise de son activité et de sa fréquentation. A périmètre constant, son CA a progressé de 7,3 % à 46,4 M€, comparé à 2002 et de 12,8 % à 48,8 M€ en intégrant le restaurant des Champs-Elysées, repris au franchisé par la chaîne en juillet 2003. D’ailleurs, tous les indicateurs sont passés au vert entre 2002 et 2003. L’EBITDA a évolué de 0,380 M€ à 3,48 M€ en 2003, le résultat d’exploitation a progressé de – 3,24 M€ à 0,539 M€ et le résultat net consolidé a évolué de – 2,34 M€ à 0,267 M€. La chaîne a également solidifié sa structure financière  en poursuivant sa stratégie de désendettement. Le gearing (rapport dettes sur capitaux propres), s’est amélioré pour passer de 1,52 à 1,14. En redressement judiciaire il y a encore trois ans, le groupe fait ainsi un retour spectaculaire.
Le volume d’affaires total sous enseigne des 37 restaurants (avec les trois franchisés) s’est monté en 2003 à 53,5 M€, contre 50,8 M€ en 2002, soit une hausse ramenée à 5,9 %.

Pour 2004, Michel Morin est resté optimiste en visant une progression du CA de 6 à 7 % et, concernant la fréquentation, de 3 %. Pour ce qui est de la reprise de Côte à Côte au groupe Envergure (31 restaurants), qui reste encore conditionnée à des clauses suspensives (lire Néohebdo n° 44), le patron de la chaîne de moules-frite a esquissé sa stratégie. Elle consisterait, en cas de succès de l’opération de reprise des fonds de commerces (1 M€), à rapprocher les deux enseignes dans leur système d’organisation et d’achats. Dans un premier temps, l’objectif est la relance du CA de l’enseigne de grill (CA 2003 : 22,25 M€). Puis dès 2005, le passage de 3 ou 4 restaurants Côte à Côte sous les couleurs de Léon de Bruxelles et, pourquoi pas, dans le même temps, la mutation de certains Léon en Côte à Côte.
Tout au long de l’année 2003, le titre Léon de Bruxelles, coté au second marché, a accompagné cette embellie de l’activité. Alors que l'action s'échangeait à 0,30 euro en août 2003, elle cote aujourd’hui 0,52 €, soit une hausse de 70 % sur neuf mois.
pfedele@neorestauration.com

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