Le titre Buffalo Grill de nouveau coté en bourse

La rédaction de Néorestauration
Après une première clôture en baisse à 7,40 euros, le titre Buffalo Grill reprenait des couleurs au cours de la journée de jeudi. Par ailleurs, c'est ce vendredi 10 janvier, que la Chambre d'instruction de la Cour d'appel de Paris doit examiner plusieurs

De nouveau coté depuis le 8 janvier, avec une première clôture à 7,40 euros, en baisse de 44%, le titre Buffalo Grill reprenait quelques couleurs ce jeudi 9 janvier en affichant une hausse de plus de 30% autour de 16 heures, à 9,63 euros.
Par ailleurs, c'est ce vendredi 10 janvier que la chambre d'instruction de la Cour d'appel de Paris examinera l'appel formé par le parquet de Paris contre la décision prise par le juge des libertés et de la détention de ne pas placer Christian Picart, président du conseil de surveillance, en détention provisoire après sa mise en examen le 19 décembre, mais de le placer sous contrôle judiciaire. La chambre examinera également les demande de remise en liberté formées par les avocats des deux cadres du groupe écroués : Francis Coutre, PDG de Districoupe, et Daniel Batailler, directeur des achats de Buffalo Grill, travaillant au sein de Districoupe.
Buffalo Grill a publié sur son site Internet, dans sa rubrique dernière heure, la réaction de l'auteur de l'e-mail rendu public par "Le Canard Enchaîné" dans son édition de mercredi 8 janvier. "Celui-ci ne travaille plus chez Buffalo Grill depuis la fin du mois de septembre 2001 et ne peut donc être soupçonné de parti pris, a tenu à donner quelques explications dans une lettre adressée à Buffalo Grill", commente l'enseigne en préambule.
Voici ce courrier tel qu'il est reproduit:
"J'ai été informé de la diffusion dans Le Canard Enchaîné d'un e-mail que j'avais adressé à Monsieur Aliocha C. le 3 septembre 2001.
Je tiens à repréciser les propos tenus dans cet e-mail afin qu'ils ne soient pas mal interprétés par ceux qui le liront. Les propos que je tiens dans cet e-mail sont les suivants : "C'est un stock de pavés fait pendant la vache folle et il faut le passer absolument".
En l'occurrence, je répondais à Monsieur Aliocha C. qui s'était plaint à plusieurs reprises de problèmes de poids et de qualité d'un lot de pavés de rumsteak de boeuf.
Suite aux réclamations de Monsieur Aliocha C., j'ai effectué un contrôle qualité sur le produit en question et aucun problème n'a été constaté.
Les termes de mon e-mail peuvent paraître ambiguës compte-tenu des événements récents qui mettent à mal l'enseigne Buffalo Grill.
Concernant les propos suivants : "C'est un stock de pavés fait pendant la vache folle", je faisais référence à un stock "tampon" de viande surgelée en provenance d'Amérique du Sud constitué progressivement avant et après la seconde crise de la vache folle commencée au début de l'année 2001. En effet, nous avions pris durant cette période la décision d'intensifier nos approvisionnements en provenance d'Amérique du Sud, afin d'éviter des approvisionnements en provenance de l'Union européenne jugés moins sûrs à l'époque.
Mon commentaire concernant la nécessité "de passer absolument (ce produit)" s'explique par le fait que s'agissant d'un stock "tampon" devant être renouvelé régulièrement, il devait être écoulé régulièrement afin bien entendu que les produits servis offrent les meilleures garanties de qualité.
On pourra d'ailleurs noter que, soucieux du suivi qualité de ce produit, j'avais demandé à Monsieur Aliocha C. dans le même e-mail, de me communiquer toutes les informations tant qualitatives que quantitatives le concernant.
J'ai été contacté par les enquêteurs au sujet de cet e-mail et je leur ai relaté les commentaires énoncés dans le présent courrier. Je suis donc étonné que cet e-mail ait été publié dans la presse sans que les journalistes concernés n'aient pris la peine de me contacter; celà aurait sans doute permis d'éviter un nouvel épisode malheureux dans le feuilleton de "l'affaire" Buffalo Grill.
Bien à vous.
Bertrand B."

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