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Le GNI en appelle à une union nationale autour des professionnels des CHR

YANNICK NODIN
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Le GNI en appelle à une union nationale autour des professionnels des CHR

Alors qu’aujourd’hui 15 juin l’ensemble des cafés et restaurants peuvent enfin rouvrir partout sur le territoire français (à l’exception de la Guyane et de Mayotte), le GNI salue l’accélération de la procédure de déconfinement et appelle le gouvernement à mettre en œuvre la reconstruction annoncée par le Président., « cette annonce répond à une demande forte exprimée par les professionnels et relayée encore ce weekend par le GNI au plus haut sommet de l’État, souligne via communiqué Didier Chenet, Président du GNI. Mais cette réouverture est extrêmement compliquée. Les hôtels, cafés et restaurants traversent une crise d’une ampleur inédite. Ceux déjà ouverts connaissent une activité très fortement dégradée du fait de l’application du protocole sanitaire. »

L’organisation professionnelle évoque, pour cette reprise très progressive, trois pistes. Un allègement d’abord du protocole sanitaire dans les CHR ; un réduction aussi du coût du travail, qui pèse en moyenne 40% du chiffre d’affaires des établissements, selon le GNI. « Il faut que les exonérations de charges se poursuivent le temps du redémarrage », souligne Didier Chenet.

Dernier sujet : les loyers. Selon une enquête menée par le GNI et à laquelle 2 000 de ses membres ont répondu, seulement 6% d’entre eux ont bénéficié d’une remise de tout ou partie de leurs loyers durant les 3 mois de fermeture de leurs établissements. Le GNI porte ainsi avec plusieurs députés investis dans notre secteur un projet d’amendement visant :

  • à inciter les bailleurs à abandonner 2 mois de loyers dont un serait compensé par un crédit d’impôts de telle sorte que sur les 3 mois de fermeture, un mois reste à la charge du locataire, un mois est pris en charge par le bailleur et un mois par l’État,
  • à contraindre les bailleurs a bénéficié d’un tel dispositif fiscal en prolongeant d’un an le délai d’inopposabilité des clauses résolutoires des contrats de baux à défaut de telles remises de loyers de leur part.

« Une de nos enquêtes, à fin mai, faisait état d’un taux de 17% d’entreprises ayant abandonné tout espoir de réouverture malgré les aides annoncées, conclut Didier Chenet. J’ai la conviction aujourd’hui que si la prochaine loi de finance rectificative est adoptée en l’état, ce nombre ira grandissant, sans compter le lot de faillites et de licenciements qui s’en suivront. »

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