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Le congrès du réel

Florent Beurdeley

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Le congrès du réel

Au cœur des préoccupations réelles de la profession… Le 59e congrès de l’Umih, qui se déroulait à St Malô (35), les 22, 23 et 24 novembre, s’intitulait « Nous, CHRD, créateurs d’emplois, moteurs de croissance », et ce n’est pas un hasard, tant la profession souhaite communiquer pour redorer son image auprès des pouvoirs publics.

« Dans le contexte de crise que nous vivons, nos métiers font figure d’exception. Depuis l’entrée dans le contrat d’avenir, plus de 100 000 emplois ont été sauvés ou créés dans nos entreprises. Elles investissent à plein régime pour préparer l’avenir », explique Roland Heguy, lors de son discours inaugural. Avant de passer à l’actualité brûlante du moment : « En cours d’exécution du contrat d’avenir, l’Etat change les règles », faisant référence à l’augmentation programmée du taux de TVA à 7 %, qui devrait entrer en vigueur le 1er janvier prochain.

Mais la TVA n’est pas le seul souci du moment. L’amendement Siré est également au cœur des préoccupations des adhérents. Des adhérents qui doutent et attendent des précisions de la part du gouvernement quant aux différentes mesures annoncées récemment. Ainsi, pour Francis Attrazic, adhérent de Umih Lozère et président de l’association des maîtres restaurateurs : « il faut capitaliser sur l’existant et faire vivre ce titre de Maître-restaurateur. Au lieu de cela, on est en train de créer des mesures qui ne seront pas comprises par les clients, à moins que nous passions du temps à faire de la pédagogie. »
Sur les conséquences du passage à 7 % de la TVA, l’Umih se déclare en attente des contours réels de la mesure. Pour le moment, le syndicat de la rue d’Anjou souhaiterait préserver les salariés d’une mesure gouvernementale, en conservant autant que possible la prime TVA (500 euros par salariés et par an, ndlr). Dans les faits, la branche restauration de l’Umih s’interroge surtout sur la distorsion de concurrence que pourrait entraîner le relèvement du taux à 7 %, sachant que les achats sur les produits de première nécessité s’effectueraient toujours à 5%. Des rencontres sont d’ores et déjà prévues avec les pouvoirs publics pour en discuter.

 

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