Nous suivre Actualités de la restauration traditionnelle, rapide, collective, commerciale - Néorestauration

La restauration scolaire pointée du doigt (Caterer &Hotelkeeper)

La rédaction de Néorestauration

Sujets relatifs :

,

Un des plus éminents spécialistes en nutrition est revenu sur le contenu des articles publiés dans la presse du week-end, dont certains estimaient que les repas scolaires représentent un «scandale national».
La polémique a surgit en raison de la publication, par la Soil Association, d'un rapport, qui indiquait, notamment, que le coût de revient par personne d'un repas en restauration scolaire s'élève à 31 pence (0,04 €).
Ce qui a conduit le chroniqueur de la BBC, John Humphrys, par ailleurs militant pour la nourriture biologique, a rédiger une attaque féroce dans les colonnes du Sunday Times, qualifiant cette situtation de «scandale national».
Humphrys souligne que la seule vertu des repas scolaires est leur modique coût de revient, « qui ne constitue pas une valeur nutritive», souligne-t-il.
Vic Laws, directeur de AVL Consultancy, rejette l'argumentation d'Humphrys : « Les mauvaises habitudes alimentaires ne relèvent pas des pratiques de la restauration scolaire. Il s'agit d'un problème social et de nature éducative. Nous ne servons pas de nuggets de poulet dans les écoles primaires. Les personnel doit être félicité et non cloué au pilori.»
Vic Laws indique que les sociétés de restauration scolaires confectionnent des repas équilibrés et de bonne qualité pour un coût moyen de 38 pences (0,06 €) par enfant. Le reste du prix facturé aux parents se répartissant entre la main d'oeuvre (70 pences- 0,1 €), les frais généraux (15 pences- 0,02 €) et le transport (20 pences- 0,03 €).
L'idée selon laquelle les sociétés de restauration feraient de gros bénéfices sur les repas scolaires (une thèse soutenue par Jaimie Oliver, entre autres) est erronée, précise-t-il. La plupart d'entre elles réalisent une marge tournant autour de 4 %.
Selon une étude conduite par AVL Consultancy, les trois sociétés Compass, Initial et Sodexho détiennent respectivement 12 %, 7 % et 3 % de parts de marché sur ce secteur. La plupart de la restauration (69 %) se gère en interne.
La semaine dernière, le directeur de la Soil Association, Peter Melchett, comparait la nourriture servie aux enfants des écoles primaires à « du fumier».Et le porte-parole du ministère de l'Education de déclarer, dans le même temps, que « le secrétaire d'Etat est conscient du problème et se penche sur la qualité des repas scolaires.»
 (Caterer &Hotelkeeper, le 20 octobre 2003)

pcecconello@neorestauration.com

 

 

 

 

 

Bienvenue !

Vous êtes désormais inscrit. Vous recevrez prochainement
notre newsletter hebdomadaire NEORESTAURATION.

VOS EVENEMENTS
Tous les événements
02 dé - Paris
Formation - Category Management en RHD

Bâtir une approche efficiente

03 dé - Paris
CONGRÈS RHD

Quel modèle de restauration à l’horizon 2022

Nous vous recommandons

Le taux de TVA dans la restauration devrait se maintenir

Le taux de TVA dans la restauration devrait se maintenir

La ministre de l'Economie, Christine Lagarde, a affirmé mardi sur RMC que le taux réduit de TVA en restauration demeurerait inchangé, en dépit de l'abandon de certaines niches fiscales. Selon Christine Lagarde, ce[…]

Les MOF et le groupe Le Duff s'associent

Les MOF et le groupe Le Duff s'associent

Les revenus des salariés

Les revenus des salariés

Les jeunes diplômés aspirent à un juste équilibre vie privée-vie professionnelle

Les jeunes diplômés aspirent à un juste équilibre vie privée-vie professionnelle

Plus d'articles