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La Boucherie accélère son développement

La rédaction de Néorestauration
Avec 7 Boucherie Café ouverts en 2004 et 6 programmés en 2005, la chaîne a validé son concept de centre ville. Entretien avec Christophe Mauxion, directeur franchise et développement.

Néohebdo : Comment s’est comportée la chaîne en général en 2004 et votre nouveau concept La Boucherie Café en particulier ?
Christophe Mauxion
: Après une année 2003 plutôt atone, La Boucherie a repris un développement soutenu en 2004 avec huit ouvertures. Nous avons réalisé un CA de 40 M€ TTC en progression de 24 % et de 7 % à périmètre comparable. Notre nouveau concept La Boucherie Café a tenu toutes ses promesses puisque sept des huit ouvertures 2004 se sont faites sous cette enseigne.

Les indépendants qui se sont convertis ont réalisé de très belles performances économiques dans une fourchette de CA comprise entre 800 K€ et 1 M€. Il faut dire que ce concept de centre-ville demande un investissement initial réduit entre 200 et 300 K€ hors foncier, bien inférieur à un bâtiment solo (1 M€). Mais il faut noter également que les loyers, comme d’ailleurs la masse salariale, sont généralement inférieurs à un établissement de périphérie. De quoi influencer positivement la rentabilité !

Quels sont vos projets 2005 ?
D’ores et déjà six nouveaux Boucherie Café sont sur les rails sur les 10 projets programmés en 2005 dont un à Brive-la-Gaillarde prévu pour la mi-mars, un à Saintes sur la fin du mois, un autre à Rennes Cesson-Sévigné début avril et une unité sur Le Mans pour la mi-avril. La Boucherie Restaurant comptera quant à elle de nouvelles adresses à Reims, Perpignan, Saint-Brieuc ou encore Creil. Sans compter les différents projets engagés à l’étranger et qui verront le jour dans les prochains mois.

Quid justement des implantations prévues en Russie et en Moldavie qui ont, semble-t-il pris du retard ? S’agit-il du concept La Boucherie tel que nous le connaissons en France ?
Pour différentes raisons administratives, ces constructions ont pris du retard. Mais les choses sont aujourd’hui réglées et les bâtiments sont sur pied. D'ailleurs, les ouvertures sont prévues, pour l’une en avril, pour l’autre en mai. Contrairement aux implantations du Luxembourg et de Suisse qui ont dupliqué le concept français, celles de Russie et de Moldavie ont été revisitées sous une formule plus bistro à la française. Si l’enseigne et la charte graphique sont restées fidèles aux originaux, la décoration et la carte ont été retravaillées pour symboliser une brasserie à la française et l’adapter néanmoins aux cultures locales. On y trouve davantage de soupes, de plats mijotés  (type Bourguignon, Pot-au-feu…) ou encore du poulet ou du porc, ces pays étant moins amateurs de viande rouge.  Même démarche au Maroc où nous prévoyons d’ouvrir un établissement en 2006 à Casablanca de type bistro à la française avec une carte typée méditerranéenne.

Vous avez été choisi pour représenter cette année la France et la Ville d’Angers  sur le pavillon franco-allemand à l’Exposition Universelle au Japon. Nourrissez-vous des projets au pays du soleil levant ?
C’est vrai que le siège de la chaîne est situé à Angers et que La Boucherie est l’une des cinq entreprises angevines qui feront notamment le déplacement au Japon pour représenter notre pays et sa culture du 25 mars au 25 septembre à Aichi. C’est un grand honneur pour nous. Si nous n’envisageons pas pour le moment d’ouvertures là-bas, nous avons d’ores et déjà programmés par l’intermédiaire du poste d’expansion économique, de nombreux rendez-vous avec des investisseurs nippons. L'avenir nous dira si la chaîne y prendra souche.


Propos recueillis par Paul Fedèle
pfedele@neorestauration.com

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