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Fruits et légumes : la vérité sur les prix

La rédaction de Néorestauration
La Semmaris, société gestionnaire du Min de Rungis a organisé ses 2es entretiens de Rungis consacrés aux prix des fruits et légumes ainsi que des produits de la mer.
Les échanges se sont tenus durant 3 tables rondes à partir d'une étude exclusive commanditée par la Semmaris et réalisée par le Credoc (*). Elle visait à apporter des éléments à la double question : pourquoi la consommation des fruits et légumes ainsi que de fruits de mer baisse-t-elle et cette baisse a-t-elle un lien avec la perception des prix des produits frais ?
 
L'analyse des résultats révèle que 94% des personnes interrogées considèrent que les fruits et légumes ont augmenté lors du passage à l'euro, et 79% pensent de même pour les poissons et les coquillages.

Et les analystes de préciser qu' « en réalité, les prix des légumes ont baissé de 1% à cette période, ceux des fruits de 5% et ceux des poissons et coquillages de 3% ». Alors que les prix ont réellement augmenté entre mai 2006 et mai 2007 (de 1, 8 % pour les fruits, de 3, 4% pour les légumes et de 1 % pour les poissons et les coquillages), la proportion d'enquêtés considérant qu'ils avaient augmenté descend à 74% pour les fruits et légumes et 62% pour les poissons et coquillages.

L'étude montre que la première raison de non-achat de produits frais invoquée par les consommateurs est leur cherté : 26% pour les fruits, 22% pour les légumes et 28% pour les poissons et les coquillages.
Mais cette notion reste souvent imprécise. Par exemple, 47% des Français pensent qu'une pomme de 125 grammes est plus chère qu'un yaourt blanc, ce qui n'est pas le cas. La seconde raison est la difficulté de conservation du produit (24% pour les légumes, 19% pour les fruits et 14% pour les poissons et les coquillages).

Selon le Credoc, la baisse de consommation (supérieure à 10 % entre 1999 et 2003) s'explique avant tout par un effet générationnel. Ainsi les individus nés entre 1927 et 1946 consacrent aux fruits frais un budget annuel d'environ 400 euros alors que la génération 1957- 1966 ne dépense plus que 200 euros par an, et les 1977- 1986, 100 €. Soit 4 fois moins que leurs aînés.

Credoc (*) : étude réalisée entre fin mai et début juin 2007 auprès de 1 013 individus représentatifs de la population, âgés de 18 ans et plus.

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