Elections à la Cpih : Claude Izard et Gérard Guy livrent leur programme

La rédaction de Néorestauration

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Lundi 29 mars, les adhérents de la Cpih éliront un nouveau président confédéral, qui succèdera à Jean-François Girault. Après trois mandats, le restaurateur manceau ne souhaitait pas se représenter. Deux candidats participent à l'élection : d'un côté Gérard Guy, hôtelier restaurateur à Chaumont (52), accompagné de Philippe Lefèvre, président de la branche restauration de la Cpih comme vice-président. De l'autre, Claude Izard, hôtelier restaurateur dans le Tarn, vice-président actuel de la confédération, qui se présente avec Jean Alemanay, président de la Cpih 16. 
Néorestauration : Quel regard portez-vous sur les 10 années passées par Jean-François Girault à la tête de la confédération ?
Gérard Guy : Jean-François Girault a apporté énormément à notre organisation. Quand il a été élu, tout était à reconstruire. Il nous lègue un syndicat dynamique et sain, une structure en ordre de marche. En tant que secrétaire général de la Cpih depuis 2004, je dois dire que j'ai beaucoup appris aux côtés de Jean-François Girault.
Claude Izard : Incontestablement, Jean-François Girault a restructuré la Cpih, et l'a rendue crédible auprès des pouvoirs publics. Désormais, nous avons une vraie légitimité, et une représentativité que personne ne conteste.
N : Quels sont vos chantiers prioritaires ?
C.I : Je souhaite être le défenseur des petites et très petites entreprises, qui sont malmenées en ce moment. Les petits hôtels de campagne sont face à d'énormes investissements, pour se mettre aux normes, améliorer l'accessibilité, ou la sécurité. Je souhaite travailler avec les pouvoirs publics pour que les nouvelles normes hôtelières ne sonnent pas le glas de la petite hôtellerie rurale. Je veux également qu'un vrai ministère du tourisme soit recréé, comme ce qui existait auparavant. Une entité forte, capable de travailler en bonne concertation avec le monde rural, et d'utiliser toutes les potentialités dont nous disposons en France.
G.G : Je place la communication au premier rang des priorités. Il faut absolument que nous mettions en place un outil de communication performant, afin de guider et d'aider nos adhérents. Je mettrai en place un livret d'accueil, sorte de vade mecum du nouvel adhérent, qui sensibilisera les nouveaux entrants à l'ensemble des avantages qu'ils peuvent tirer de leur adhésion. Je suis profondément persuadé que l'union fait la force.  Indépendant ne veut pas dire individualiste.
N : Etes-vous d'accord sur le principe de Fédération regroupant le Synhorcat, la Fagiht et la Cpih ?
G.G : Oui. Je pense que c'est une bonne chose de se regrouper pour défendre des intérêts communs. Nous avons tout à y gagner.
C.I : Oui, à condition que le Synhorcat défende véritablement les indépendants, et qu'il n'y ait pas de groupes ou de chaînes qui viennent parasiter nos actions.

Propos recueillis par Florent Beurdeley

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