Nous suivre Actualités de la restauration traditionnelle, rapide, collective, commerciale - Néorestauration

abonné

El Rancho ose la modernisation en solo

Paul Fedèle

Sujets relatifs :

, ,
A travers son nouveau bâtiment solo, la chaîne tex-mex inaugure une architecture audacieuse tout en consolidant les fondamentaux qui concourent à sa réussite.

Sur l'A15, sortie n °4, Montigny-les-Cormeilles-Franconville Épine Guyon, aucune chance de rater le dernier-né de la chaîne El Rancho. Installé près de l'Hippopotamus, non loin du magasin d'usine Quai des Marques et à deux pas de ce qui sera, en 2005, le plus grand Ikea d'Europe, le nouveau solo, troisième du genre après Lomme et Toulon, est une nouvelle étape pour l'enseigne.

El Rancho est la deuxième grande aventure de Laurent Caraux dans la restauration. Celui qui fut, avec Aubépain, le pionnier de la sandwicherie à la française au début des années 80, se lance un nouveau défi en 1992 : développer en France le tex-mex, à travers un réseau. Douze ans plus tard, la chaîne comptabilise 19 restaurants, dont 5 franchises, une location-gérance pour un volume d'affaires sous enseigne de 19,81 MEHT.

C'est en 1997 que la marque, implantée principalement en centre-ville et centres commerciaux, explore la piste du bâtiment solo. Tout droit sorti d'un scénario à la Disney, la première unité verra le jour à Lomme à travers une architecture très Far West. Sans complexe, la thématique s'affiche alors en façade. Un peu trop même ! Suivra celui de Toulon en 1999. Puis silence radio... Le groupe, qui doit digérer un déploiement très rapide, marque le pas en périphérie. Cinq années s'écoulent avant qu'il ne reprenne l'initiative. L'occasion se présente à Franconville (95) dans une zone d'activité en pleine explosion. C'est la découverte du « top emplacement », une aubaine pour cette première incursion francilienne en solo : l'implantation imminente d'Ikea.

Le projet (2,3 ME foncier inclus), financé par le crédit-bailleur Restauration Investissement, sera confié aux architectes-décorateurs attitrés de la chaîne, Gilles Melhoul et Béatrice Coulboy, du cabinet Opus. Ce retour au solo est aussi l'occasion à l'heure du redémarrage, de revendiquer un certain renouveau. Exit le bâtiment caricatural, les maîtres d'oeuvre font le pari d'une architecture plus moderne.

Un solo nouvelle génération

En bref, il s'agit de revisiter complètement le bâtiment pour en faire un support de la marque moins anecdotique, plus moderne, duplicable, visible, dans une enveloppe budgétaire maîtrisée. Inspirés des constructions mexicaines, les créateurs[…]

Pour lire la totalité de cet article, ABONNEZ-VOUS

Déjà abonné ?

Mot de passe perdu

Pas encore abonné ?

VOS EVENEMENTS
Tous les événements
26 sep - Paris
La RHD à l’heure du Healthy

Quels leviers pour relever les défis du mieux-manger ?

05 dé - Paris
CONGRÈS RHD

Quelles solutions mettre en place pour la consommation de demain ?

Nous vous recommandons

Les avantages d'une bonne mutualisation

Les avantages d'une bonne mutualisation

Une bonne comptabilité à l'enlèvement comme à la remise est le gage de bonnes relations client-prestataire. Pour gérer une partie de son linge, Léon de Bruxelles a choisi la mutualisation. Il explique pourquoi.Après seulement deux mois de mise[…]

01/05/2004 | Gérer
La belle saison du saumon sauvage

La belle saison du saumon sauvage

Une note printanière

Une note printanière

Fraîcheur et légèreté

Fraîcheur et légèreté

Plus d'articles