
Armoire tout Inox de 2000 l en froid positif (gamme EMR de Friginox).
© PHOTO FRIGINOX
Un marché étale : ainsi pourrait-on qualifier les armoires frigorifiques. Avec une technologie aboutie depuis belle lurette, il n'y a plus guère à attendre de ce segment de marché en matière d'innovations. « Un frigo, c'est un frigo », tranche Maryvonne Calmet, directrice générale d'Actif. « A partir du moment où l'on a bien défini les puissances de l'armoire frigorifique, il n'y a plus grand-chose à innover ! »
Dorénavant, la recherche s'appesantit davantage sur le design, sur les angles extérieurs arrondis et, bien évidemment, sur la prochaine directive de Bruxelles qui devrait définitivement interdire certains gaz transitoires nocifs pour l'environnement. « Les armoires frigorifiques sont des produits tellement banalisés que les différences vont maintenant se faire sur un besoin spécifique », affirme de son côté Philippe Demange, directeur marketing de Friginox.
C'est ainsi que l'on parle d'armoires à viandes, à poissons, à vins... ou de sur-mesure - l'une des activités principales d'Actif, qui travaille actuellement, pour La Criée, sur une gamme de meubles bas à doubles compartiments à partir de son modèle DTGN650. D'un côté, des tiroirs en température positive et, de l'autre, deux compartiments en température négative. Chaque compartiment possède son propre froid rassemblé par un caisson technique central qui gère les deux meubles. La régulation ne se fait pas via des cartes électroniques spécifiques mais par le biais de microprocesseurs standard que l'installateur peut trouver facilement chez son grossiste en cas de panne.
« Nous sommes les seuls sur le marché à être restés en semi-automatique, car nous n'avons pas de carte électronique à notre nom », justifie Maryvonne Calmet. « Nous nous efforçons de fabriquer un matériel simple d'utilisation avec des composants pratiques et peu onéreux. Notre objectif : ne pas immobiliser le matériel à cause d'une simple rupture de carte. »
Miser sur la capacité nette
Chez Hobart, l'accent est mis sur le contenant : volume net contre volume brut. « Le premier élément dont doit se préoccuper l'utilisateur, c'est la capacité de stockage de l'armoire », précise Bruno Dart, chef de produit réfrigération. Donc le volume net. Si nous annonçons une armoire de 600 litres, elle fait vraiment 600 litres. Or, chez[…]
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