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Dorothée Meilichzon, la star montante des lieux branchés

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Dorothée Meilichzon, la star montante des lieux branchés

Dorothée MEILICHZON

© Theodora Richter

Prescription Cocktail Club, Mojo, Compagnie des Vins Surnaturels... Dorothée Meilichzon dessine des ambiances conviviales et décalées. Elle vient d'être élue Créatrice de l'année par Maison et Objet Paris.

« Très jeune, je voulais être inventeur, raconte la jeune femme au style franc et direct. La lecture du livre de Raymond Loewy, La laideur se vend mal, m'a fait comprendre que c'était avant tout la forme des objets qui me passionnait. » Dorothée Meilichzon fait ses classes au Strate Collège, à Sèvres, et à la Rhode Island School of Design, aux États-Unis, où elle étudie notamment le design de jouets.

Elle travaille cinq ans à Paris avant de créer, à 27 ans, son propre cabinet, portée par le succès de sa première grande réalisation, le Prescription Cocktail Club, à Saint-Germain-des-Prés (Paris 6e).

Sa particularité ? Son goût pour le détail, qui l'entraîne souvent à travailler avec des artisans d'exception pour concevoir des pièces uniques et intemporelles. Tapissiers, menuisiers, marbriers, ils l'inspirent tout autant que les créateurs qu'elle aime citer, comme Yves Saint Laurent, André Balazs, Oscar Niemeyer, Madeleine Castaing, Jaime Hayon ou Charles et Ray Eames. Et quand elle ne trouve pas ce qu'elle cherche, elle parcourt les brocantes et les puces en quête d'objets qu'elle pourra détourner avec une pointe d'humour.

 

Une histoire attachante

 

En parallèle, elle aime aussi travailler sur l'histoire du lieu qu'on lui confie, s'échinant à connaître parfaitement l'historique du quartier, se passionnant pour l'architecture de l'immeuble et la configuration de l'espace. Elle compile nombre d'images, avant de commencer à dessiner et à multiplier croquis, dessins, plans de principe...

Si les lieux qu'elle dessine et qu'elle habille ne se ressemblent pas, ils affichent tous une vraie et forte personnalité, mêlant les genres et les styles, tout en se montrant parfaitement en phase avec l'esprit contemporain qui l'anime. L'Hôtel Paradis, le Café Pinson, le Beef Club, l'Hôtel Bachaumont, le Ballroom... Lequel préfère-t-elle ? Tous lui tiennent à coeur et racontent une histoire attachante. En un mot, on s'y sent bien. C'est tout ce que recherche Dorothée Meilichzon, ni plus ni moins. Et c'est déjà énorme.

 

Le café Pinson, à Paris (3e)

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