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DIDIER COUTTE EXPOSE SA STRATÉGIE

Jean-Charles Schamberger

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DIDIER COUTTE EXPOSE SA STRATÉGIE

© Photo : Philippe Grollier

Une croissance de 5 à 7 %, une plus grande proximité du terrain, un développement ciblé : tels sont les objectifs que fixe le PDG du numéro trois de la restauration collective en France, alors que l'entreprise achève sa mue.

Replacer le client et le convive au coeur du métier de restaurateur : la division France de Compass Group revient aux fondamentaux. Une évidence pour Didier Coutte, qui n'hésite pas à le répéter et fait du recentrage vers le client le mot d'ordre de la maison. « Nous avons inversé la pyramide », explique-t-il. Après un an de silence vis-à-vis des médias, dans une maison en pleine réorganisation notamment au niveau du comité exécutif, et alors que Compass Group fête son dixième anniversaire dans l'Hexagone, le PDG arrivé en mars 2005, expose sa stratégie et annonce viser une croissance annuelle de 5 à 7 % pour les trois prochaines années.

Les 12 mois écoulés ont été consacrés à deux chantiers. D'abord ce recentrage sur le coeur de métier et le rapprochement du terrain : davantage d'opérationnels (chefs de secteur) sont au contact du client, des économies de coûts ont été réalisées, une réactivité plus grande a été développée, avec au final moins de strates décisionnelles (cinq au lieu de sept). De nouvelles directions régionales coiffent désormais les trois marques : « Le client souhaite un point de contact et une réponse rapide. » Ensuite, le repositionnement des marques dans les trois segments, avec des promesses d'accompagnement du client et du convive pour chacune d'elles. « Bien se nourrir pour... », « mieux s'épanouir » (Eurest), « mieux vivre » (Medirest) et « mieux réussir » (Scolarest).

Didier Coutte estime l'amélioration très sensible : « De 91 % en 2004, notre taux de rétention est passé à 95 % en 2005. » De quoi envisager à nouveau un développement des activités. De manière différente dont cela se faisait hier, toutefois : « Nous avons probablement été trop agressifs au niveau du développement, et nous l'avons fait de manière pas assez ciblée, reconnaît-il. Aujourd'hui, nous privilégions le juste rapport[…]

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