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"Cap 5 ans": Flunch veut se repositionner sur un modèle Food hall

YANNICK NODIN
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L’époque est au pivot, et au repositionnement. Et celui-ci ne manque pas de souffle. En prise depuis quelques années à la lente érosion de son business model, Flunch constate une dégradation supplémentaire de ses niveaux d’activité depuis la crise sanitaire, avec une perte cumulée de 49% du chiffre d’affaires sur la marque depuis le début d’année. Thierry Bart, directeur général de l’enseigne aux 228 restaurants (dont 67 en franchise), vient de dévoiler son plan de transformation pour les cinq années à venir.  L’objectif : réinventer la marque autour des nouveaux modes de consommation en passant progressivement du modèle de cafétéria au concept de Food Hall avec un ancrage régional en filière courte auprès des producteurs locaux, des produits de qualité labellisés, des kiosques à thèmes et des expériences à partager. « Nous ne pouvons plus attendre, il est urgent de prendre des mesures fortes pour adapter le réseau et redéployer la marque autrement au plus près des consommateurs et de leurs nouvelles attentes, souligne via communiqué Thierry Bart, qui a été aussi développeur du 1er Eataly français. Elles sont proches de l’ADN initial de Flunch : donner accès au "bien manger", inviter à découvrir les cuisines du monde, proposer des moments festifs et de dépaysement, donner le pouvoir de choisir. »

 

Donner le choix, tout en renonçant au libre-service des cafétérias, difficile à maintenir dans le contexte sanitaire actuel, sur des produits régionaux, voici un premier axe fort. Le plan « Cap à 5 ans » de l’enseigne en comporte 5 autres : un rapport qualité-prix parmi les plus accessibles ; un poids d’activité mieux équilibré entre l’activité dans les restaurants et en livraison (20%) ; des expériences consommateurs (autour de kiosques à thèmes, d’animations produits, ou pédagogiques autour du culinaire et de la transition alimentaire) ; de nouveaux moyens d’achats et de commandes autour du digital ; et enfin des implantations nouvelles au plus près des flux de clientèles (centre villes, autoroutes, livraison). « Les incertitudes sont encore nombreuses du fait des conséquences du Covid (crise économique, télétravail, arrêt du tourisme), aussi ce projet de redéploiement sera progressif et maîtrisé à travers des tests sur les restaurants afin d’évaluer les résultats et investissements nécessaires pour le généraliser », précise Thierry Bart.

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