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Le retrait des préenseignes dérogatoires, lourd de conséquences pour les établissements ruraux

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Le retrait des préenseignes dérogatoires, lourd de conséquences pour les établissements ruraux

© S'afficher c'est exister - Umih / Fil

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, Fabrice GALLAND, Président de la Fédération Internationale des Logis (FIL), et Gilbert GUTTIN, Président UMIH 45, ont présenté ce matin, avec le soutien de l’Association des Maires ruraux de France (AMRF), la campagne de communication « S’afficher, c’est exister ». Son objectif : sensibiliser les élus locaux et l’opinion publique sur les conséquences du retrait, depuis le 1er juillet 2015, des préenseignes dérogatoires, notamment sur les entrées de villes et d’agglomérations de moins de 10 000 habitants, pour les cafés, hôtels, restaurants.

 

Sources de pollution visuelles, ces préenseignes sont aussi pour les établissements une opportunité d’être identifiés par des conducteurs de passage. Et leur retrait lourd de conséquences,  notamment pour ceux situés hors des centres bourgs. L’UMIH et la FIL estiment une perte de chiffre d’affaires de l’ordre de -25% pour ces établissements.

 

La signalétique prévue en remplacement (Signalisation d’Information Locale (SIL)) est estimée par l’Umih et la FIL insuffisante et inadaptée au tourisme : peu lisible, pas attractive, mal positionnée, pas d’information sur l’établissement, panneau trop petit (caractère de 8 cm de haut) avec des couleurs qui n’interpellent pas l’usager. La clientèle de passage ne trouve plus les établissements et ne s’arrête plus dans les villages où les établissements sont mal signalés.

 

« L’interdiction des préenseignes va à l’encontre de toutes les politiques de revitalisation des zones rurales. Elle pénalise nos zones rurales, déjà fragilisées, et nos établissements qui n’ont plus de moyens d’information et de signalisation pour la clientèle de passage. La signalisation des restaurants et hôtels n’apporte pas seulement aux exploitants mais participe aussi fortement à l’attractivité touristique et au développement des territoires. Nous demandons, comme c’est aujourd’hui le cas pour les activités de fabrication ou de vente de produits du terroir, l’autorisation pour nos établissements d’utiliser des préenseignes dérogatoires pour se signaler. », déclare Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

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