Boco, une nouvelle adresse parisienne qui mise sur le bio
Le 14 juin 2011 par Isabel Soubelet
Vincent et Simon Ferniot ont lancé officiellement Boco, le 9 juin, rue Danielle Casanova dans le 1er arrondissement à Paris. Dans cet établissement 100 % bio, le client découvre à moins de 15 euros la cuisine de grands chefs étoilés.
L’un est journaliste culinaire et gastronomique, c’est Vincent. L’autre est diplômé de l’Ecole hôtelière de Lausanne, c’est Simon. Les frères Ferniot ont décidé d’unir leurs compétences pour se lancer dans une aventure commune : Boco. Ouvert depuis le 12 mai, inauguré officiellement le 9 juin, l’établissement qui se veut un « bistrot-presto à moins de 15 euros » affiche déjà une belle fréquentation. Le concept associe trois idées principales : un repas de grands chefs, servi en bocaux de verre à prendre sur place ou à emporter, pour moins de 15 euros et 100 % bio. Une compilation de toutes les tendances du moment, en phase avec les évolutions des pratiques alimentaires et la prise de conscience de la traçabilité et du respect des produits.
Grâce à sa connaissance et ses liens d’amitié avec de nombreux chefs, Vincent Ferniot a sollicité Anne-Sophie Pic (restaurant Pic à Valence dans la Drôme, 3 étoiles), Gilles Goujon (l’Auberge du Vieux Puits à Fontjoncouse dans l’Aude, 3 étoiles), Emmanuel Renaut (Flocons de sel à Megève en Haute-Savoie, 2 étoiles), Frédéric Bau, le « Monsieur chocolat », de l’Ecole du grand chocolat Valrhona et du restaurant Umia à Tain l’Hermitage dans la Drôme, Christophe Michalak, pâtissier du Plaza Athénée à Paris (8e). Incontestablement, des pointures de l’univers gastronomique. « Chacun a proposé ses recettes, et cela donne au final un beau projet collectif », précise Vincent Ferniot. Assez rare dans l’univers culinaire pour être souligné. Poussé par ses amis, Vincent Ferniot propose également ses propres recettes. Au total, ce sont une vingtaine de recettes que le client choisit dans des bocaux de verres, le tout dans un espace sobrement décoré. Une attention particulière a été portée aux boissons et aux produits afin que tout soit 100 % bio. Les plateaux, les couverts et les sacs sont également en matériaux recyclés, le domaine de prédilection de Simon. A terme, la vente à emporter devrait représenter 50 % du chiffre d’affaires pour un site qui compte 55 places assises. Déjà, les commandes pour des déjeuners professionnels se multiplient. Et la recherche d’un lieu pour une seconde adresse dans la capitale est en cours…
Dans la même rubrique
-
Et de 5 pour El Rancho dans les Yvelines
04/10/2011 -
Egast 2012 : « un salon à taille humaine pour le marché du grand-Est de la France »
05/10/2011 -
Le Groupe Le Duff renforce son développement à l’international
12/10/2011 -
L’Omnivore Food Festival va parcourir le monde en 2012
12/10/2011 -
Antoine Heerah « ambassadeur » de l’Outre-mer à Montmartre
13/10/2011 -
Le Ritz s’apprête à licencier 450 personnes
18/10/2011
-
Le restaurant Antoine lance un menu déjeuner à 35 €
19/10/2011 -
Les Etoiles de Mougins s’exportent à Casablanca
19/10/2011 -
Des concepts à foison
19/10/2011 -
Casino fait participer les clients à l'élaboration de sa carte
20/10/2011 -
Dix chefs se mobilisent pour le canard à foie gras du Sud-Ouest
20/10/2011 -
La Pataterie ouvre en banlieue parisienne
26/10/2011















